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Lycéens sans papier : Pour le retour de Mohamed Abourar
Appel de Médiapart " Nous ne débattrons pas "
Appel pour la suppression du ministère de l'identité nationale
Non à la réforme du lycée :
Appel contre la suppression de l'histoire-géo en TS
Formation des maîtres : Enseigner est un métier qui s'apprend
« ZERO SANCTION » pour Thérèse-Marie Cardon !

dans l’Education nationale
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Les choix politiques et budgétaires du gouvernement sont clairs : moins de services publics, moins de Fonction publique, pour toujours plus de privé au détriment de la solidarité collective des citoyens. Depuis 2007 : 100 000 emplois détruits dans la Fonction Publique.
Depuis 2005 : 40 000 emplois en moins dans l’Education
Nationale |
De l’hôpital, à l’école, en passant par les collectivités territoriales, c’est partout la même opération de destruction qui est à l’œuvre par la recherche de la rentabilité, par la mise en place de la RGPP, par les attaques contre les statuts (loi dite de « mobilité ») et par le biais de réformes régressives. |
Dans l’Education nationale, les suppressions d’emplois et l’avalanche des réformes de ces derniers mois donnent le tournis aux personnels, les déstabilisent dans leurs missions et les fragilisent dans l’exercice de leur métier.
Pour une Education nationale digne de ce nom, pour les élèves et les personnels,
il est urgent de :
Pour répondre aux exigences de la situation sociale, nous devons défendre le rôle de la fonction publique et le maintien des services publics
Soyons nombreux à être en grève et à manifester le 21 janvier
Brest, Place de la liberté – Quimper, Place de la Résistance – Morlaix, sous préfecture
10h30
Lundi dernier, le président présentait ses vœux aux personnels de l’éducation, de l’enseignement
supérieur et de la recherche.
Il a choisi Saclay, un cadre sous contrôle, plus pacifié que la Normandie, région dans laquelle en
2009, l’avaient attendu des milliers de manifestants pour lui signifier leur désaccord avec la politique programmée et malgré tout poursuivie.
2009 s’achève, et N. Sarkozy se réjouit des réformes régressives qu’il impose aux personnels, aux
jeunes et à leur famille en affaiblissant le service public d’éducation. Florilèges de provocations, ses vœux balaient l’ensemble des chantiers en cours, objets des mobilisations prévues dès
le 21 janvier.
Ainsi, à la réforme de l’enseignement primaire et, en particulier, la mise en œuvre de l’évaluation des
élèves (tests en CE1 et CM2), la CGT Educ’action répond par un préavis de grève du 19 au 22 janvier 2010.
A la réforme du recrutement et de la formation des enseignants, les personnels, dans l’unité syndicale la
plus large, répondent par la poursuite de la mobilisation.
A la réforme du lycée, et de ce que le président nomme « la rénovation du lycée
professionnel », La CGT Educ’action avec d’autres organisations syndicales, appelle à la grève le 21 janvier puis à une manifestation nationale le samedi 30 janvier…
Quant à la « revalorisation de la condition enseignante », « la mobilisation des moyens au service de votre engagement » et « la reconnaissance que le pays vous doit », les enseignants ne lui disent pas merci pour :
Si M. le président de la République avait réellement la volonté d’offrir un service public de l’Education de qualité comme il l’affirme, il devrait, au contraire, entendre les exigences des personnels qui lui demandent de créer les emplois nécessaires afin de donner au service public de l’éducation les moyens qui répondent aux besoins d’élévation du niveau de connaissances et de qualification des jeunes.
Montreuil, le 13 janvier 2010
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Concernant l’épreuve de contrôle du baccalauréat professionnel, de nouvelles
modalités vont être mises en place pour la prochaine session, celle de juillet 2010. Elles seront examinées au CSE de janvier.
Nous nous félicitons de cette annonce qui répond aux très fortes critiques exprimées par la CGT Educ’action et les collègues l’an dernier. Les conditions dans lesquelles avait été imposée
cette première épreuve de rattrapage du bac pro étaient inacceptables.
Dès décembre 2008, les représentants de la CGT Educ’action, au Comité Interprofessionnel Consultatif et dès la discussion du texte au Conseil Supérieur de l’Education, avaient exprimé leur total
désaccord, non pas sur l’existence de cette épreuve, mais sur les modalités décidées dans la plus grande précipitation par le ministère de l’Education.
Notre organisation avait été à l’initiative d’une riposte intersyndicale en appelant à signer massivement une pétition et avait déposé un préavis de grève en juillet.
Plus de 4 000 pétitions avaient été remises par la CGT au ministère pour exiger des nouvelles modalités. L’action a payé, et les dispositions proposées vont dans le sens de ce que nous exigeons :
un caractère disciplinaire aux épreuves orales, une meilleure prise en compte de l’enseignement général dans cette épreuve.
Cependant, il y a encore des améliorations à apporter, c’est pourquoi la CGT Educ’action proposera au CSE un amendement au texte du ministère de l’Education nationale :
passer à un temps de 15 min pour la préparation et l’évaluation des candidats pour chacune des deux épreuves (au lieu de 10 min prévues dans le projet).
Nous exigeons aussi de rediscuter rapidement le décret qui fixe le coefficient de cette épreuve de rattrapage. De notre point de vue, ce coefficient doit correspondre à la moitié de celui des
épreuves d’admission en enseignement général (écrites ou en CCF), soit un coefficient de 12, et non pas un coefficient de 24 tel qu’il était en 2009.
Cette avancée significative pour les élèves et les personnels ne doit pas cacher la profonde régression que constitue la réforme du bac pro 3 ans.
Montreuil, le 14 janvier 2010