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Stoppons la mise à sac !!

Bonne année 2010 à toutes et tous




A bientôt ensemble  dans les luttes et dès le 21 janvier


voeux

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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 18:20
Dans la Fonction publique,

dans l’Education nationale

 

Les choix  politiques et budgétaires du gouvernement sont clairs : moins de services publics, moins de Fonction publique, pour toujours  plus de privé au détriment de la solidarité collective des citoyens.

Depuis 2007 : 100 000  emplois détruits  dans la Fonction Publique.

Depuis 2005 : 40 000 emplois en moins dans l’Education Nationale                               

 

De l’hôpital,  à l’école, en passant par les collectivités territoriales, c’est partout la même opération de destruction qui est à l’œuvre par la recherche de la rentabilité,   par la mise en place de la RGPP, par les attaques contre les statuts (loi dite de  «  mobilité »)  et  par le biais de réformes régressives.

 

fonction publique

Dans l’Education nationale,  les suppressions d’emplois et l’avalanche des réformes de ces derniers mois donnent le tournis aux personnels, les déstabilisent dans leurs missions et les fragilisent dans l’exercice de leur métier.

 

Pour une Education nationale digne de ce nom, pour les élèves et les personnels,

il est urgent de :

 

  • Arrêter les suppressions d’emplois (encore 16 000 prévues au budget 2010) et rétablir ceux détruits depuis des années.
  • Revenir sur la masterisation qui instaure une sélection sociale insupportable et    assurer une vraie formation aux futurs enseignants : concours national en fin de licence et  formation de deux ans comme fonctionnaire stagiaire, validée par un master.
  • Retirer toutes les  « réformes » des 1er et 2nd degré qui dégradent les conditions d’étude et de travail, mettent en concurrence les établissements et les personnels  (voie professionnelle, lycée) et permettent de supprimer encore des emplois
  • Augmenter immédiatement  les salaires de 300 euros.

 

Pour répondre aux exigences  de la situation sociale, nous devons défendre le rôle de la fonction publique et le maintien des services publics

 


Soyons nombreux à être en grève et à manifester le 21 janvier

Brest, Place de la liberté – Quimper, Place de la Résistance – Morlaix, sous préfecture

 10h30



Par sden29 - Publié dans : interpro
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 17:34
La CGT Educ'action est signataire de  l'appel contre les débats sur l'identité nationale

L'Appel de Mediapart: «Nous ne débattrons pas»


et de l'appel pour la suppression du ministère de l'identité nationale

contre identite nationale 
Par sden29 - Publié dans : interpro
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 17:29

Lundi dernier, le président  présentait ses vœux aux personnels de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Il a choisi Saclay, un cadre sous contrôle,  plus pacifié que la Normandie, région dans laquelle en 2009, l’avaient attendu des milliers de manifestants pour lui signifier leur désaccord avec la politique programmée et malgré tout poursuivie.

2009 s’achève, et N. Sarkozy se réjouit des réformes régressives qu’il  impose aux personnels, aux jeunes et à leur famille en affaiblissant le service public d’éducation. Florilèges de provocations, ses vœux balaient l’ensemble des chantiers en cours, objets des mobilisations prévues dès le 21 janvier.

Ainsi, à  la réforme de l’enseignement primaire et, en particulier, la mise en œuvre de l’évaluation des élèves (tests en CE1 et CM2), la CGT Educ’action répond par un préavis de grève du 19 au 22 janvier 2010.

A la réforme du recrutement et de la formation des enseignants, les personnels, dans l’unité syndicale la plus large, répondent par la poursuite de la mobilisation.

A la réforme du lycée, et de ce que le président nomme « la rénovation du  lycée professionnel », La CGT Educ’action avec d’autres organisations syndicales, appelle à la grève le 21 janvier puis à une manifestation nationale le samedi 30 janvier…

Quant à la « revalorisation de la condition enseignante », « la mobilisation des moyens au service de votre engagement » et « la reconnaissance que le pays vous doit », les enseignants ne lui disent pas merci pour :

  • Les 16 000 emplois supprimés en 2010, et les 100 000  détruits depuis 2007,
  • L’absence de toute revalorisation salariale et rattrapage du pouvoir d’achat,
  • L’absence de toute réflexion sur les missions de service public d’éducation !

 Si M. le président de la République avait réellement la volonté d’offrir un service public de l’Education de qualité comme il l’affirme, il devrait, au contraire, entendre les exigences  des personnels qui lui demandent de créer les emplois nécessaires afin de donner au service public de l’éducation les moyens qui répondent aux besoins d’élévation du niveau de connaissances et de qualification des jeunes.

 Montreuil, le 13 janvier 2010

Par sden29 - Publié dans : educ'action
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 17:21
La réforme imposée aujourd’hui par le ministère est tout sauf une réforme pédagogique. Elle doit se comprendre comme faisant partie prenante d’une politique d’attaque plus globale contre les services publics. C’est avant tout une réforme idéologique. Il s’agit d’une part de faire des économies de moyens (dans le cadre du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite), par le biais de la réduction horaire dans certaines disciplines, par le regroupement de champs professionnels pour la réforme de la voie technologique. D’autre part, il faut assurer l’autonomie voulue par le gouvernement qui conduit à la mise en concurrence des établissements et des personnels.

Pour le ministère, il s’agit de prendre une revanche sur le retrait de la réforme Darcos en décembre 2008. Le calendrier comme les méthodes de mise en œuvre de cette réforme montrent bien que celle-ci ne se fait pas avec les personnels. Ainsi, les nouveaux programmes de la classe de seconde sont actuellement en cours d’élaboration et devraient être présentés au Conseil Supérieur de l’Education de mars 2010 sans qu’il y ait eu la moindre concertation avec les personnels et leurs représentants ! De même, le ministère a prévu deux demi journées d’information sur la réforme dans les établissements mais celles-ci ont lieu avant même que les textes soient parus ! N’est-ce pas un moyen de légitimer cette réforme dans la tête des personnels avant même qu’elle soit officielle ?

Pour une vraie mise en oeuvre d’un accompagnement des élèves, notamment de celles et ceux les plus en difficulté, pour des programmes et des filières rénovés, nous avons besoin de concertation, le ministère doit l’entendre.

C’est pourquoi, la CGT Educ’action appelle à la grève le 21 janvier aux côtés de la fonction publique pour que cessent enfin ces pseudos réformes néfastes pour la population.

C’est pourquoi, la CGT Educ’action appelle à participer le samedi 30 janvier à la manifestation nationale contre les réformes dans l’éducation (en particulier celle du lycée) afin d’imposer d’autres choix au gouvernement.

Montreuil, le 14 janvier 2010


Par sden29 - Publié dans : educ'action
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 17:17

Concernant l’épreuve de contrôle du baccalauréat professionnel, de nouvelles modalités vont être mises en place pour la prochaine session, celle de juillet 2010. Elles seront examinées au CSE de janvier.

Nous nous félicitons de cette annonce qui répond aux très fortes critiques exprimées par la CGT Educ’action et les collègues l’an dernier.  Les conditions dans lesquelles avait été imposée cette première épreuve de rattrapage du bac pro étaient inacceptables.

Dès décembre 2008, les représentants de la CGT Educ’action, au Comité Interprofessionnel Consultatif et dès la discussion du texte au Conseil Supérieur de l’Education, avaient exprimé leur total désaccord, non pas sur l’existence de cette épreuve, mais sur les modalités décidées dans la plus grande précipitation par le ministère de l’Education.
Notre organisation avait été à l’initiative d’une riposte intersyndicale en appelant à signer massivement une pétition et avait déposé un préavis de grève en juillet.

Plus de 4 000 pétitions avaient été remises par la CGT au ministère pour exiger des nouvelles modalités. L’action a payé, et les dispositions proposées vont dans le sens de ce que nous exigeons : un caractère disciplinaire aux épreuves orales,  une meilleure prise en compte de l’enseignement général dans cette épreuve.

Cependant, il y a encore des améliorations à apporter, c’est pourquoi la CGT Educ’action proposera au CSE un amendement au texte du ministère de l’Education nationale :

passer à un temps de 15 min pour la préparation et l’évaluation des candidats pour chacune des deux épreuves (au lieu de 10 min prévues dans le projet).


Nous exigeons aussi de rediscuter rapidement le décret qui fixe le coefficient de cette épreuve de rattrapage. De notre point de vue, ce coefficient doit correspondre à la moitié de celui des épreuves d’admission en enseignement général (écrites ou en CCF), soit un coefficient de 12, et non pas un coefficient de 24 tel qu’il était en 2009.

Cette avancée significative pour les élèves et les personnels ne doit pas cacher la profonde régression que constitue la réforme du bac pro 3 ans.


Montreuil, le 14 janvier 2010

 

 

Par sden29 - Publié dans : bac pro 3ans
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