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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /Oct /2009 16:55


Un nouveau 4 pages vient de paraitre donnant les dates et les modalités d'inscription aux concours  2010 pour le 1er et le 2nd degré.


Par sden29 - Publié dans : educ'action
Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 22:23

Communiqué de la CGT-Educ’action - Créteil

samedi 3 octobre 2009


La CGT-Educ’action Créteil, seconde organisation syndicale du 2nd degré et première organisation des professeurs des lycées professionnels de l’académie de Créteil, exprime son opposition à l’initiative de « cagnotte collective » pour lutter contre l’absentéisme.

Trois lycées professionnels de l’académie de Créteil vont en effet expérimenter à partir du lundi 5 octobre 2009 un tel système. Les 3 lycées concernés sont les lycées professionnels Lino Ventura à Ozoir-la-Ferrière, Gabriel Péri à Champigny-sur-Marne et Alfred Costes à Bobigny. Au total, cette expérimentation va concerner 2 classes par établissement pour environ 150 élèves.
Cette « phase pilote » laisse envisager une extension en 2010-2011 à 70 classes.

Cette initiative est l’une des expérimentations financées par le Haut Commissariat à la Jeunesse pour 32000 euros, étant acté qu’une dotation de 560000 euros est prévue pour 2010-2011.
Concrètement, chaque classe va disposer d’une « cagnotte » initiale de 2000 euros susceptible de « prospérer » au fur et à mesure de l’année si le « contrat » passé entre les élèves et les adultes référents en termes d’assiduité et de discipline est respecté. Certaines classes pourront « gagner » jusqu’à 10000 euros permettant de financer un projet commun décidé au préalable.

On observe que seuls des lycées professionnels sont pour l’instant concernés par l’initiative : on avait cru comprendre que la généralisation du bac pro en 3 ans était la recette miracle pour « revaloriser » la voie professionnelle et donc pour « remotiver » les jeunes ? Il semblerait que le Rectorat de Créteil anticipe que la réforme de la voie professionnelle n’aura aucune incidence sur l’absentéisme des élèves… voire va l’accentuer…

La motivation des élèves relève de problème un peu plus complexes (qui d’ailleurs se pose bien avant le lycée…) pour qu’ils soient réglés simplement en « payant » les élèves…
Ainsi, avec cette initiative, le Rectorat laisse de côté la question de l’orientation par défaut vers la voie professionnelle, source essentielle de la démotivation des élèves. Avec la généralisation du bac pro en 3 ans, la situation s’est même aggravée. Nous rappelons que la FCPE parle d’une crise de l’affectation des élèves de la voie professionnelle…


La CGT-Educ’action Créteil ne peut donc pas accepter une expérience totalement contraire aux principes de Service Public d’Education qu’elle défend. « Acheter » les élèves, c’est introduire la concurrence entre les établissements et les élèves pour … de l’argent.


Le problème, réel et important, de l’absentéisme, nécessite une vraie réflexion sur l’orientation vers les 3 voies du lycée. C’est ce type de réflexion qu’a lancé la CGT-Educ’action Créteil en faisant la proposition d’un cycle de détermination 3ème-2nde débouchant ensuite vers l’une des trois voies du lycée .
La CGT porte par ailleurs la revendication d’une allocation d’autonomie pour les jeunes : voilà qui serait une vraie mesure de justice sociale. Le Rectorat de Créteil marque lui, par son initiative, son manque d’engagement pour défendre l’enseignement professionnel public avec ce clin d’œil appuyé vers l’apprentissage.

Enfin, nous ne pouvons que remarquer que cette initiative se met en place alors que le ministre a mis en route une revalorisation salariale pour très peu d’enseignants… les enseignants auront-ils, eux-aussi, une « cagnotte » ?

Par sden29 - Publié dans : educ'action
Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 22:18

Ce Ctpm a été ouvert par Luc Chatel, ce qui est à relever puisque la dernière présence d’un ministre dans cette instance remonte à 2002.

 

La Ferc- Cgt a acté la réaffirmation du ministre à son attachement au dialogue social, sa conception d’un « ministère de  l’humain », l’éducation nationale étant « la meilleure arme contre la crise ».

 

La Ferc-Cgt a acté la volonté du ministre d’ouvrir un « nouveau pacte de carrière » qui  s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi d’orientation Fillon pour la partie concernant les personnels.

 

Des moyens existent pour mener à bien ce « chantier » suite à la suppression des emplois, 16 000 encore à la rentrée 2010 qui  devrait être arrêté fin janvier 2010 pour une mise en œuvre dès la rentrée prochaine..

 

La Ferc-Cgt s’est dite ouverte aux propositions du ministre sur le volant DIF - en rappelant la nécessité que ce droit à la formation soit pris sur le temps de travail -, la Médecine du Travail - en insistant sur la nécessité de donner les moyens à une réelle médecine de prévention et de mettre en place des CHSCT-.

 

En revanche, sur la rémunération des débuts de carrière, la proposition ministérielle est insuffisante et ne concernera que trop peu de personnels.

 

Pour les autres, nous ne pouvons pas accepter que cette revalorisation soit réduite à des primes liées à de nouvelles missions nées de la suppression de milliers d’emplois.

 

Dans le privé comme dans le public, les salariés demandent des salaires décents avec de vrais déroulements de carrières. Pour la Fonction Publique, c'est dans ce cadre que l'investissement et la manière de servir de chacun devraient pouvoir être mieux pris en compte.

A l'opposé de ces conceptions individualistes fondées sur une logique libérale, la Ferc-Cgt demande des mesures immédiates de revalorisation de l'ensemble des traitements de la fonction publique, avec une augmentation de la valeur du point d'indice et une révision de la grille indiciaire reconnaissant les qualifications de chacun et de tous.

 

Montreuil, le 1er octobre 2009

 

Par sden29 - Publié dans : educ'action
Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 13:39
La loi Carle contraint désormais les municipalités à financer la scolarité des enfants inscrits dans des établissements privés sous contrat, y compris ceux situés hors du territoire de la commune.
Cette  loi consiste surtout en un toilettage de la loi de 2004 relative aux "libertés et responsabilités locales", qui instaurait pour la première fois un principe de parité  entre enseignement public et enseignement privé.
Sur le fond, rien de nouveau...

• Si l’organisation d’un enseignement public gratuit et laïque est un principe inscrit au préambule de la Constitution de 1958, en aucun cas le principe de parité entre enseignement public et enseignement privé ne saurait avoir un fondement constitutionnel.

• Contrairement à ce qui est affiché, cette loi n’instaure ni une égalité de traitement entre élèves du public et élèves de l’enseignement privé sous contrat, ni une liberté de choix d’enseignement. Les règles sont peu contraignantes. Dans un contexte de désertification de certaines zones du territoire où n’existent plus que des écoles privées sous contrat, tout est fait pour inciter l’usager à se porter vers le privé, facilitant ainsi le désengagement de l’État et le transfert au privé de ses responsabilités en matière d’éducation et de formation. Dans un contexte de réduction massive de moyens, ce dispositif est un cadeau fait à l’enseignement privé.

• Le discours du rapporteur se veut rassurant mais nous ne sommes pas dupes. Il ne saurait y avoir d’équivalence entre enseignement public et enseignement privé au prétexte qu’ils rempliraient les mêmes missions de service public.

La CGT Educ’action ne peut que dénoncer la manœuvre.
 
Pour nous, l’enseignement public doit rester sectorisé pour éviter les phénomènes de ghettoïsation, doit accueillir tous les élèves, être gratuit et laïque… alors que l’enseignement privé choisit ses élèves, est payant et souvent confessionnel !

Le vote de la loi Carle est une nouvelle étape dans le travail de sape méthodique et systématique du service public d’éducation. Il constitue un pas de plus vers la mise en place du chèque-éducation préconisé par le rapport Attali de 2008.

• La construction de ce nouveau  marché de l’Education n’est pas neutre. Elle s’accompagne de l’édification d’un nouvel ordre moral dont le chef de l’Etat se fait l’ardent défenseur. Rappelons le Discours de Latran qui théorisait sur "la supériorité du prêtre sur l’instituteur dans la transmission des valeurs" ! De telles évolutions ne peuvent que nous inquiéter car elles sapent en profondeur le principe de laïcité qui fonde notre pacte républicain et garantit la cohésion sociale. 

L’Etat a déjà l’obligation de financer l’enseignement privé, cette loi doit donc être abrogée.
                                                                            Montreuil, le 2/10/09

Par sden29 - Publié dans : educ'action
Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 21:02
Erwan Redon, professeur des écoles à Marseille et désobéisseur, était de nouveau convoqué devant une commission disciplinaire (CAPD) le  jeudi 17 septembre.
Après une 1 ère CAPD, le 7 juillet qui n'avait  débouché sur aucune sanction, en raison d’un vice de forme, l'Inspecteur d'Académie (IA) des Bouches-du-Rhône avait convoqué une nouvelle fois Erwan Redon le 27 août, pendant les vacances scolaires, en changeant le motif de la convocation. Il n'était plus question d'insuffisance professionnelle mais de « non respect des obligations professionnelles ».
Erwan Redon étant absent ce jour-là, les syndicats avaient refusé de siéger.

Le 17 septembre, la commission disciplinaire a proposé la sanction : un déplacement d'office

La Cgt-Educ'Action apporte son soutien à Erwan Redon.
Elle dénonce les conditions dans lesquelles s'est déroulé le Conseil de Discipline du 17 septembre. Cette commission disciplinaire a abouti majoritairement à une proposition de déplacement d'office.

La Cgt-Educ'Action demande à l'Inspecteur d'Académie des Bouches du Rhône de ne pas suivre la proposition majoritaire de la commission, majorité obtenue par l'abstention de deux délégués du personnel d'une des organisations syndicales présente dans le Conseil.
L'Inspecteur d'Académie a, seul, le pouvoir de décider ou non de l'une des sanctions les plus graves qui puissent être prise contre un personnel de l'Education Nationale.

La Cgt-Educ'Action exige l'abandon immédiat de toute poursuite contre ce collègue.
Par sden29 - Publié dans : educ'action
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