interpro

Mercredi 20 octobre 2010 3 20 /10 /Oct /2010 22:10

La 6ème journée de mobilisation interprofessionnelle unitaire de manifestations et de grèves depuis la rentrée est sans appel : cette réforme des retraites, les salariés n’en veulent pas !

 

Avec 3,5 millions de manifestants dans 277 manifestations et une participation à la grève impliquant très largement différentes professions du privé comme du public, la mobilisation s’installe.

 

Rien n’y fait : ni les basses manœuvres du gouvernement, ni les pressions du patronat, pas plus que la répression faite sur les salariés en lutte depuis plusieurs jours ou envers les jeunes lycéens et étudiants qui manifestent et prennent ainsi leur avenir en main.

 

Les salariés, les retraités, les jeunes de plus en plus nombreux dans les cortèges, confirment, encore et toujours, leur détermination à gagner une autre réforme des retraites. Le Gouvernement et les organisations patronales ne peuvent y répondre par le mépris, la répression, et les atteintes au droit de grève. Cela est dangereux.

 

Les mobilisations en cours ne peuvent être qualifiées « d’intimidation, de prise d’otage d’un pays tout entier » comme l’a déclaré aujourd’hui le Premier ministre. La négation de la démocratie c’est lorsqu’un gouvernement et la majorité parlementaire refusent d’entendre les 71% de la population qui rejettent cette réforme et qui exigent l’ouverture de négociations sur d’autres alternatives possibles. Le chef de l’Etat, le Gouvernement, les élus et le Patronat doivent l’entendre !

 

La force, l’ancrage dans les entreprises du public comme du privé et le niveau de mobilisation en cours le démontrent, ce qui est maintenant installé dans le pays c’est un vaste mouvement unitaire qui porte l’exigence de justice sociale.

 

Les salariés expriment au-delà de la question des retraites, leurs exigences d’ouvertures de négociations pour l’emploi, les salaires, l’amélioration des conditions de vie et de travail, le développement des services publics.

 

Ils savent que le financement des retraites passe aussi par là !

 

Ce qui est à l’ordre du jour, dans le prolongement des mobilisations de 2009 et des exigences de sortie de la crise financière, c’est une tout autre répartition des richesses du pays pour une réforme des retraites juste et efficace. La CGT réaffirme que le vote de la loi n’est pas d’actualité. Dans toutes les entreprises, les services, avec l’ensemble des organisations syndicales présentes, sous toutes les formes, y compris la grève, décidons massivement des formes de la poursuite permettant d’élargir encore plus le mouvement et exigeons l’ouverture des négociations sur nos revendications.

 

La CGT appelle les salariés à prolonger cette mobilisation sous toutes les formes sans attendre.

Montreuil, le 19 octobre 2010

Par sden29 - Publié dans : interpro
Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 22:39

Aujourd'hui, les cheminots en sont à leur 7° jours de grève. A Marseille, les éboueurs , les Territoriaux , les dockers  sont  fortement   dans l'action ( 50% des crêches, pas de cantine scolaire, 22 jours de grève chez les dockers).

Les 12  raffineries continuent  la pression , les salariés de la centrale nucléaire de Flamenville ont voté la grève pour 48 h avec une baisse de la production de 50%.  Des dépots pétroliers ont été  bloqués, ainsi que  PSA-Muhlouse.

Plus de 800 lycées ont été mobilisés selon l'UNL dont 550 bloqués...

Dans de nombreuses villes, des actions ont été menées par les salariés du privé et du public et par les jeunes.

L'intersyndicale des convoyeurs de fonds  appelle à la grève. L'aviation civile appelle  à 48 h de grève. Les chauffeurs routiers sont entrés dans l'action...


Le gouvernement parle de "difficultés logistiques " concernant l'approvisionnement en carburant. Mais le centre ministériel de crise  a été activé aujourd'hui, la police est intervenue à plusieurs reprises pour débloqué les dépots pétroliers, des ordres de réquisition portant atteinte au droit de grève ont été lancés aux salariés de la raffinerie de Grandpuits en Seine et Marne et plus de 3500 stations service étaient en rupture de carburants.


C'est bien le gouvernement , dans son refus d'ouvrir de vraies négociations ,  qui est le responsable de la situation.


Les salariés ne veulent pas de cette contre réforme. Ils l'ont affirmé avec force lors des journées unitaires interprofessionnelles. Ils  le disent partout dans le pays , en s'organisant , en se réunissant en Assemblée générale  en votant des débrayages et la grèves depuis plusieurs jours dans tous les secteurs.

 


 

Alors oui, demain nous serons en grève et dans les manifestations

Pour la retraite à 60 ans

 

Brest - Quimper - Quimperlé - Carhaix - Morlaix

 

 

10 h 30


 

 


Par sden29 - Publié dans : interpro
Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 22:21

pdf.png   Il parait que le gouvernement améliore la retraite des femmes,  enfin, c'est ce qu'il dit !

En réalité sur les onze mesures qu’il présente comme des avancées en faveur des femmes, neuf existent déjà, une est un recul, une seule constitue une avancée... mais applicable en 2040 !

Par sden29 - Publié dans : interpro
Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 22:10

Au soir de la cinquième journée de grèves et de manifestations depuis la rentrée contre la réforme des retraites, le mouvement s’ancre et s’élargit tant sur le nombre d’entreprises touchées par les grèves sous diverses formes que sur le nombre de salariés qui s’engagent dans l’action.

Aujourd’hui avec 250 manifestations et près de 3 millions de manifestants c’est une nouvelle fois la démonstration que loin de s’essouffler, les salariés sont toujours aussi déterminés et rejettent massivement cette réforme.

Le gouvernement et le président de la République doivent enfin entendre et écouter le message fort et déterminé.

La CGT demande aux sénateurs de ne pas voter le texte de loi.

La CGT réitère sa demande d’ouverture de négociations avec le gouvernement et le Medef sur un autre projet de réforme des retraites.

La CGT estime qu’il est encore possible d’amplifier l’engagement de tous les salariés de toutes catégories et de toutes les générations concernées par le devenir des retraites.

Le 19 octobre sera une journée unitaire de grèves et de manifestations, une nouvelle occasion de démontrer notre détermination pour s’opposer à cette réforme injuste et inefficace et imposer de véritables solutions pour pérenniser et améliorer notre système de retraite par répartition solidaire.

Partout, dans le pays et sur les lieux de travail, les assemblées générales doivent décider démocratiquement des formes et des conditions de cet engagement.

Montreuil, le 16 octobre 2010.

 

 

 

3 millions de manifestants en France,

65 000 dans le Finistère 

 

Soyons encore plus nombreux

mardi 19 octobre


Par sden29 - Publié dans : interpro
Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 19:16

 

Il y a un an, le 12 octobre 2009, commençait la grève des travailleurs sans-papiers, l’une des plus longues de l’histoire sociale récente. En exigeant leur régularisation, soutenus par onze organisations syndicales et associatives, ces travailleurs ultra précaires refusaient la mise en concurrence des salariés.

 Le gouvernement a tergiversé longtemps. Après l’occupation des marches de l’Opéra Bastille, il a concédé fin juin 2010 un texte, « addendum », garantissant des critères objectifs de régularisation, valables quels que soient les départements ou les entreprises. C’était une avancée significative : les piquets de grève ont été levés. Quatre mois après, sur les premiers 1800 dossiers, seulement 58 ont débouché sur une régularisation provisoire.

Le gouvernement n’a pas tenu ses engagements !

 C’est pourquoi, depuis le 7 octobre, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (Porte Dorée à Paris) est occupée par plus de 500 travailleurs sans-papiers.

 La FERC-CGT, qui par ailleurs syndique les personnels de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, appelle toutes ses composantes à manifester concrètement leur solidarité avec les travailleurs sans-papiers : passage sur le site, soutien financier, popularisation de leur lutte…

 La loi Besson votée à l’Assemblée, au milieu de mesures indignes (élargissement de la déchéance de la nationalité, neutralisation des juges, allongement de la rétention…) prétend s’en prendre aux entreprises qui surexploitent les sans-papiers en les menaçant de fermeture administrative. Poudre aux yeux !

 Pour combattre le moins disant social, une seule solution : la régularisation !

                                                                     Montreuil, le 15 octobre 2010

Par sden29 - Publié dans : interpro
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