Election profesionnelles du 13 au 20 octobre 2011

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La CGT : un syndicat pour les salarié-e-s  du public et du privé

La CGT  a la préoccupation constante de rassembler, dans l’unité la plus large possible, les salarié-e-s de toutes les professions pour l’amélioration des conditions de travail, l’égalité des droits et d’accès à l’école, à la formation, à la culture. Elle se bat pour une répartition plus juste des richesses,  pour le  refus de toutes les discriminations.

La CGT est la première organisation syndicale interprofessionnelle. Elle porte les revendications des salarié-e-s  et les fait vivre partout dans ses Unions Locales et ses Unions Départementales. Ce sont des lieux de débat et d’échange, de convergence des luttes.

La CGT Educ’action : un syndicat inter-catégoriel pour défendre tous ensemble le service public d’éducation

 

Aujourd’hui, l’ensemble des services publics est mis à mal par la politique libérale du gouvernement. Les suppressions de postes, la frénésie de réformes imposées par le ministère, démontrent leur volonté de déstabiliser le service public d’éducation. Avec les personnels, avec d’autres organisations syndicales, la CGT Educ’action lutte contre cette politique de casse des services publics.

 

La CGT Educ’action fait des propositions pour un projet d’école, de la maternelle à l’université, qui garantisse l’émancipation et la réussite de tous et toutes.

 

La CGT Educ’action défend les intérêts de tous les personnels : emploi, salaire, conditions de travail, santé, retraite…

 

La CGT Educ’action, c’est le syndicat du tous ensemble (enseignant-e-s 1er et 2nd degrés, CPE, COP, AEd, Agents administratifs, techniques de laboratoire, de santé et des services sociaux, titulaires et non-titulaires) pour défendre le Service Public d’Education et les conditions de travail des personnels.

 

Du 13 au 20 octobre 2011, votez et faites voter CGT 

 


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   grève et manifestations

avec les salariés du privé et du public

le 11  octobre 2011

11 octobre

BREST 10h30 Place de la Liberté

QUIMPER 10h30 Place de la Résistance

Morlaix  10h30 Place de la Mairie

Quimperlé 10h30 Coat Ker

 

 

informez-vous            Syndiquez-vous

Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 12:40
Communiqué de presse de l’APSES du 20 novembre 2009

Le contenu de la réforme du lycée rendu public par le Ministre de l’Education nationale suscite un profond mécontentement chez les professeurs de Sciences Economiques et Sociales (SES). Les enseignants de SES tiennent à souligner le décalage qui existe entre la communication de Luc Chatel et le contenu précis de la réforme du lycée qu'il propose.
 
Les SES dans la classe de seconde
 
Le Ministre annonce ainsi que les « cours d'économie seront obligatoires » en classe de seconde. Mais de quels cours d' « économie » parle-t-il ? Que deviennent les autres sciences sociales (notamment la sociologie, l’anthropologie, la science politique) dont chacun se félicite de l'importance à diverses occasions, comme dernièrement lors des hommages rendus à Claude Lévi-Strauss ? Dans quelles conditions ces cours seront-ils dispensés ?
La réforme du lycée fait en effet passer les horaires alloués à l'enseignement des SES de 2h30 hebdomadaires à 1h30 en classe de seconde. Cela constitue une étonnante manière de favoriser la formation économique et sociale des lycéens.
Le Ministre s'obstine par ailleurs à refuser d'intégrer les SES aux enseignements communs de la classe de seconde. Cet enseignement demeure optionnel, au choix avec un enseignement d’ « économie appliquée et gestion », et les élèves suivant un enseignement artistique, de LV3 ou de langues de l’antiquité pourront en être dispensés.
 
Son prédécesseur, Xavier Darcos, avait pourtant convenu que les lycéens avaient besoin de SES et avait annoncé son intention de les intégrer aux enseignements obligatoires en classe de seconde. Mais c'était il y a un an : la continuité et la cohérence ne semblent pas de mise au Ministère de l'Education Nationale.
Sur les 23h30 d'enseignements dispensés de façon obligatoire aux élèves de seconde, est-il à ce point inconcevable de faire une place à un enseignement de SES ? La demande d'une meilleure compréhension des enjeux contemporains s'exprime très largement dans toute la société. L'école ne peut rester sourde à cette demande que chaque enseignement de l’actuel tronc commun vise à satisfaire, mais qui suppose également de pouvoir mobiliser des connaissances et des méthodes des différentes sciences sociales (et pas seulement ceux de la science économique), ce que permet l’enseignement de SES.
Est-il enfin nécessaire de rappeler que les SES sont le seul enseignement général central d’une des trois séries à ne pas être proposé obligatoirement aux élèves de seconde afin d’éclairer leur choix d’orientation tout en participant à leur formation générale en sciences sociales ? Qu’est-ce qui justifie ce traitement discriminatoire de l’enseignement de SES ?
 
Les SES dans le cycle terminal
 
La place accordée aux SES dans le cycle terminal pose trois problèmes. Tout d’abord, parmi les disciplines majeures des trois séries, l’enseignement de SES est celui qui dispose du volume horaire le moins élevé : il y a 8 heures de philosophie en série L, 8h30 d’enseignements scientifiques en série S, et seulement 5 heures de SES en série ES. Une égale dignité des différentes séries ne peut donc passer que par un horaire plus conséquent de l’enseignement de SES en cycle terminal, et des marges de manœuvre existent puisque l’horaire total des élèves est plus faible en série ES que dans la série S. Par ailleurs, le volume horaire de l'enseignement de spécialité en série ES est abaissé à 1h30 alors même qu'il est de 2h en série S et de 3h en série L. Cette inégalité de traitement est inacceptable. Enfin, la partition imposée de l’économie (« approfondie ») et des sciences sociales préfigure une dénaturation de la démarche même des SES que les professeurs de SES refusent.
L’APSES prend également acte de la création d’un enseignement de spécialité « Droit et grands enjeux du monde contemporain » en TL que les enseignants de SES ont vocation à enseigner, dans la mesure où cet enseignement devra mobiliser des connaissances en économie, sociologie et science politique, et demande à ce que l’inspection générale de SES participe à l’élaboration de son programme.
 
Un rééquilibrage des séries au détriment de la série ES ?
 
Plus globalement, la rénovation du cycle terminal du lycée donne le sentiment que le rééquilibrage revendiqué des séries passe en fait par le siphonage d’une série ES déstabilisée (par la réduction des horaires en SES et la suppression des spécialités Mathématiques, Langues et Science politique en première) tout en renforçant l’attractivité des séries L et S alors que le Ministre lui-même reconnaît que l’actuelle série ES fonctionne bien !
Aux trois niveaux d’enseignement, les heures dédoublées ne seront plus garanties nationalement mais affectées localement selon les rapports de force et les ajustements de services établissement par établissement. Cela signifie donc que certains professeurs de SES auront la chance d’utiliser Internet ou des groupes réduits pour faire travailler leurs élèves sur des bases de données INSEE, des enquêtes sociologiques ou des démarches expérimentales en sciences sociales alors que d’autres seront réduits à des cours frontaux à 35 élèves par classe. Quel poids les professeurs de SES auront-ils localement face aux demandes des enseignements de tronc commun pour demander ces dédoublements en seconde, alors même que les élèves découvrent une discipline absente du collège ? Comment mettre en place le nécessaire apprentissage des méthodes des sciences sociales, leur mise en pratique et leur évaluation au baccalauréat s’il n’y a pas d’heures à faible effectif en SES dans tous les établissements ?
 
 
Pour toutes ces raisons, l’APSES appelle tous les professeurs de SES et tous ceux, citoyens, parents d’élèves, anciens élèves et élèves qui souhaitent défendre les SES et la série ES à s’intégrer dans les cortèges des manifestations du 24 novembre un peu partout en France, et à manifester le mercredi 2 décembre à Paris


Par sden29 - Publié dans : educ'action
Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 21:56

Pour la poursuite des discussions sur la régularisation

Déclaration commune CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, Ligue des Droits de l’Homme, Cimade, Autremonde, Femmes Egalité, RESF, Droits devant !!,

Le 1er octobre, nos onze organisations, devant les incohérences de l’application des mesures exceptionnelles de régularisation « par le travail » avaient écrit au Premier ministre pour une « mise à plat ». Des discussions se sont engagées le 22 octobre. Le Ministère de l’Immigration vient de faire parvenir aux organisations syndicales un « document de synthèse » censé en faire le point. Ce texte contient certaines avancées, mais ne saurait être considéré en l’état comme satisfaisant. Dans le même temps la grève des travailleurs(euses) sans papiers entre dans sa sixième semaine et l’on compte aujourd’hui plus de 5000 grévistes répartis sur 40 sites.

Les avancées concernent les agents de sécurité, qui pourront être régularisés dans une autre activité le temps d’obtenir leur agrément professionnel. Elles visent également certains aspects de l’activité passée des salarié(e)s intérimaires, la durée d’activité exigée pour leur régularisation pouvant être fractionnée en plusieurs périodes discontinues et s’effectuer en partie dans d’autres entreprises que celle qui régularise.


Mais le texte présente de graves insuffisances et dispositions inacceptables :


Une durée de présence en France de cinq ans reste requise pour la régularisation, sans qu’aucun argument ne soit avancé pour justifier ce chiffre, et alors que des travailleurs(euses) présents en France depuis trois ans, voire moins, ont été régularisés lors du précédent mouvement de grève de 2008.


La possibilité de régularisation est réservée aux seuls « travailleurs(euses) déclarés », ce qui exclurait la totalité des salariés non déclarés ayant un engagement de l’employeur à fournir un contrat de travail, et en particulier les travailleurs(euses) de l’aide à la personne, alors qu’ils et elles ne demandent qu’à cotiser.


Les travailleurs(euses) algériens et tunisiens demeurent exclus du champ d’application du texte, alors qu’ils ont, selon les accords bilatéraux signés entre la France et chacun de ces pays, en théorie accès à tous les métiers.
La régularisation serait subordonnée à la situation « trimestrielle » de l’emploi dans les régions. Rappelons que, selon l’article L.5221-7 du Code du Travail, la limitation de l’autorisation de travail à une activité ou une région déterminées n’est que facultative. Mais surtout, le Ministère de l’Immigration se comporte comme s’il avait affaire à de nouveaux arrivants, sollicitant leur admission sur le territoire français. Or il n’en est rien : les travailleurs(euses) sans papiers vivent et travaillent sur notre sol depuis des années. Ils sont déjà pris en compte par les statistiques de l’emploi. Il se peut d’ailleurs qu’un métier ne soit pas « en tension » dans une région donnée, tout simplement parce que des travailleurs(euses) sans papiers y sont employés en grand nombre !
On ne peut donc tirer argument de l’absence de « tension » pour refuser leur régularisation.


Outre les difficultés qui viennent d’être énumérées, le texte contient un certain nombre d’omissions, d’équivoques et d’incohérences qui ne permettent pas de prendre en compte des situations particulières (multi employeurs simultanés, plusieurs employeurs dans la période de référence, temps partiel ,…) et qui rendent de toute évidence nécessaire la poursuite des discussions .


Le ministère de l’Immigration semble considérer que son document constitue un « aboutissement » et une « version finale ». Or il est clair que si la circulaire à venir était fondée sur la rédaction actuelle du document de synthèse, elle ne serait pas susceptible de résoudre les situations. Si le Ministère s’en tenait à cette rédaction, il montrerait qu’il n’a pas encore pris la mesure de l’ensemble des questions soulevées et de la forte mobilisation de nos organisations et de celle des salarié(e)s concerné(e)s.


Nous attirons l’attention du ministère de l’Immigration contre cette grave erreur d’appréciation. Il ne s’agit pas d’un problème « d’immigration de travail », puisque les travailleurs sans papiers résident et travaillent déjà en France, certains depuis des années. Les conflits actuels prennent leur source dans une situation d’inégalité au travail pour des salariés(e)s qui par leur situation administrative irrégulière sont privés d’une partie essentielle de leurs droits.

Pour toutes ces raisons, les discussions doivent continuer, et le Ministère du travail doit désormais s’y associer pleinement, puisque les questions posées sont par excellence de sa compétence.

Paris, le 18 novembre 2009

Par sden29
Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 21:54

La Cgt appelle à défendre le droit des femmes

Dans toute la France, les droits des femmes sont menacés par la multiplication des fermetures des centres d’IVG (Interruptions Volontaires de Grossesse) sous prétexte de restructurations dans le cadre du démantèlement planifié de l’Hôpital Public ( pour répondre à des objectifs économiques.) La loi Veil-Pelletier, a imposé, grâce à la lutte des femmes, il y a trente ans (30 novembre 1979), la création d’une structure dédiée à l’IVG, avec des locaux et du personnel, dans les hôpitaux publics.

La direction des Hôpitaux de l’Assistance Publique de Paris a déjà fermé 3 centres Jean Rostand, Broussais, Tenon et s’apprête à fermer celui de l’hôpital Avicenne (Bobigny). Il s’agit de noyer cette activité dans les services de gynécologie-obstétrique, alors que depuis 1987, la moitié des maternités françaises ont été fermées, et avec elles, leur activité IVG !

Cela risque notamment d’allonger considérablement les délais de recours à l’IVG qui sont déjà de 3 semaines dans la région parisienne et de compliquer les démarches, au détriment de la santé des femmes concernées. D’autre part le report sur le secteur privé de cette activité ne garantit plus l’accès de toutes les femmes à ce service, en particulier pour les plus défavorisées : pratique des dépassements d’honoraires, refus parfois de prendre en charge les mineures ou les étrangères sans papiers, désengagement de cette activité jugée peu rentable….


La CGT refuse cette atteinte grave aux droits des femmes et demande le maintien des structures existantes et la création d’autres structures dédiées à l’IVG dans les hôpitaux où elles n’existent pas, pour une véritable égalité d’accès pour toutes, comme l’exige la loi.


Pour les droits des femmes, pour le droit à l’avortement, pour la défense de l’hôpital public, comme ce fut le cas à Lyon, et comme c’est le cas à Paris avec l’occupation du centre de Tenon, la CGT appelle les salarié-es à participer aux luttes pour la défense et le maintien de l’offre de soin en matière d’IVG à l’hôpital public partout en France.

Montreuil, le 18 novembre 2009


Par sden29
Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 21:38

                                         Sommaire:

        Edito
        Projet de budget 2010 : inacceptable.
        Rencontre CGT/FSU : où en est-on ?
        "Vers un nouveau lycée en 2010"
        ...Maillot ja
une pour Luc Chatel ?
        Pas de BB à la consigne
        IUFM : des étudiants très s(t)ages ?
        Dossier mouvement 2010

Par sden29 - Publié dans : mutations 2010
Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 21:23

Le ministère a présenté, hier, aux organisations exclues des négociations sur la réforme du lycée (CGT Educ’action, FO, SUD), le document final transmis, pour arbitrage, à L. Chatel. En préalable, nous avons rappelé conjointement la nécessité qu’un véritable dialogue social soit ouvert à tous les syndicats.

 

La CGT Educ’action, au vu du projet présenté et des éclairages demandés lors de l’audience, qualifie la réforme en cours d’inacceptable et dangereuse, à la fois pour les lycéens et les personnels.

Fondée, en effet, sur une autonomie locale "à tout va", l’égalité d’accès et de traitement est malmenée : globalisation des horaires, semestrialisation ou annualisation des enseignements et des services enseignants, adaptation locale des moyens disciplinaires, contournement du Conseil d’Administration par un Conseil Pédagogique rendu tout puissant, transfert de la mission d’orientation aux enseignants, externalisation de la remédiation à la difficulté scolaire par des stages pendant les vacances…

 

On ne peut que constater une disparition progressive des repères nationaux communs à l’ensemble des lycéens. A terme, et bien que le ministère n’en dise mot -sans doute pour différer la colère lycéenne- c’est une mise en cause du diplôme national du baccalauréat. Le terme de "compétence à la mode européenne" est d’ailleurs employé, à l’envi, pour évaluer  "savoirs académiques" et engagement associatif volontaires des jeunes.

 

La voie technologique est à peine évoquée, sa rénovation repoussée en 2011, alors que la nouvelle architecture de la seconde de détermination débuterait dès septembre 2010. Il semble difficile de prévoir ce que pourraient être les "volets d’exploration" technologiques adaptés pour orienter en STI, STL…

 

L’accompagnement personnalisé (2 h/élève/niveau) est construit sur le modèle de la réforme du bac pro. et constitue une véritable "usine à gaz" irréaliste et inadaptée aux besoins légitimes des lycéens.

 

La CGT Educ’action demande une expérimentation grandeur nature par L. Chatel, à partir d’un établissement de son choix, parmi ceux qu’il visite, qu’il bâtisse un projet prévoyant au plus tard en février, les moyens horaires nécessaires à la remédiation des besoins d’élèves scolarisés dans les classes en septembre 2010, qu’il en expérimente les conséquences sur les conditions de travail des personnels !

La CGT Educ’action prend le pari qu’il s’expose à une bonne grève !

 

C’est pourquoi elle appelle les personnels à se mobiliser dès le 24 novembre

contre le retour du projet Darcos, acte II.

 

 

 

Montreuil, le 17 novembre 2009

 

 

  Lire le compte rendu de l'audience : Au secours, la réforme Darcos revient par la fenêtre !

Par sden29 - Publié dans : educ'action

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Circulaire rectorale : Entretien professionnel adjoints techniques labo

                                        Entretien professionnel adjoints administratifs

 

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