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Lycéens sans papier : Pour le retour de Mohamed Abourar
Appel de Médiapart " Nous ne débattrons pas "
Appel pour la suppression du ministère de l'identité nationale
Non à la réforme du lycée :
Appel contre la suppression de l'histoire-géo en TS
Formation des maîtres : Enseigner est un métier qui s'apprend
« ZERO SANCTION » pour Thérèse-Marie Cardon !

Cgt
Cfdt
Solidaires
Fsu
Unsa
Ligue des droits de l’homme
Cimade
Resf
Femmes Egalité
Autremonde
Droits devants!!!
Ces travailleurs-euses sont nombreux et indispensables dans certains secteurs de notre économie (bâtiment, travaux publics, nettoyage, sécurité, restauration, intérim, aide à la personne, agro-alimentaire, confection…).
La plupart paient des impôts, cotisent (retraites, maladie, chômage...).
Ils ne prennent le travail de personne et bien souvent l’exercent dans des conditions particulièrement pénibles, parce que sans droit.
La CGT, la CFDT, L’Union syndicale Solidaires, la FSU, l’UNSA, la Ligue des Droits de l’Homme, la Cimade, le Réseau Education Sans Frontières, Femmes Egalité, Autremonde et Droits Devant se sont adressés par courrier au Premier ministre, le 1er octobre 2009, pour demander une circulaire ministérielle afin de permettre la régularisation de tous ces salarié(e)s !
Ces travailleurs-euses en grève ont aussi besoin de notre solidarité morale et financière. Les sommes versées directement sur les piquets de grèves seront intégralement versées aux grévistes.
Vous pouvez verser vos dons par chèque (ordre : « solidarité sans papiers ») à l’adresse suivante :
CGT service comptabilité – 263 rue de Paris 93100 Montreuil, ou directement aux militants d’une des 11 organisations (voir plus haut)
Ils bossent ici, ils vivent ici, ils restent ici !
Paris le 20 octobre 2009.
On ne peut pas développer l’idée que l’éducation doit être de haut niveau, afficher des objectifs de
réussite pour la jeunesse du pays dans un monde où se développe la connaissance et poursuivre la réduction des postes entamée depuis plusieurs années dans l’éducation nationale.
Oui à la lutte contre les inégalités, oui à l’accès développé à la culture, la démocratisation ou encore la volonté de casser la hiérarchie des filières… mais les moyens en baisse constante ne
peuvent pas permettre de répondre aux ambitions affichées.
Ajoutés aux dégâts de multiples réformes, ils produisent désormais leurs effets négatifs dans tous les établissements scolaires de l’école maternelle à l’université,
Au lycée qui est sous les feux de l’actualité, les résultats ce sont des milliers d’élèves sans place dans les filières professionnelles. Dans les autres filières ils ont trouvé peu ou prou une
chaise mais les conditions dégradées, notamment en matière d’effectifs dans lesquelles ils travaillent, provoquent leur mécontentement et celui de leurs professeurs.
Pourtant les conséquences de la crise dont 6 français sur dix pensent que le pire est à venir, mériteraient qu’au moins à l’école les jeunes bénéficient de meilleures conditions d’étude pour
une formation qui leur permettre d’apprendre tout au long de la vie.
La CGT s’exprimera à nouveau sur la réforme du lycée annoncée hier, même si le président de la République
ne nous y invite pas mais autant le dire tout de suite : plus l’annonce est creuse, plus l’émetteur doit être puissant !
Comment afficher une ambition pour l’enseignement des langues quand on supprime les dédoublements, les postes d’enseignants et qu’on les remplace par des locuteurs natifs qui n’ont aucune
formation pédagogique ?
Comment mettre en avant la culture et les arts au lycée, mais sans aucune approche pédagogique et pendant que le projet de loi de finances diminue les moyens pour les projets éducatifs et
culturels ?
Comment mieux travailler l’orientation en misant sur le développement des plateformes multimédia et qu’on supprime des personnels ?
Pour la CGT, cette réforme nous paraît être la continuité de la réforme de l’enseignement professionnel qui va à l’encontre des principes énoncés par le président et qui sacrifie les élèves les
plus en difficulté en supprimant une année complète de formation.
Le dialogue social, dans lequel ce Conseil Supérieur de l’Education doit jouer son rôle, sur des questions aussi lourdes de conséquences, doit entendre tous les avis y compris ceux de la plus grande organisation de salariés de ce pays.
Montreuil, le 16 octobre 2009
La dérive sécuritaire touche désormais de plein fouet l’Education nationale. Les ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale marchent main dans la main et affirment qu’il faut « sanctuariser » l’école.
Pour cela, une solution simple : une présence policière à tout-va autour des établissements et la mise en place des équipes mobiles de sécurité.
Ces équipes mixtes (enseignants, CPE, policiers, agents contractuels pouvant être recrutés parmi les « jeunes retraités dynamiques des métiers de la sécurité ») sont chargées d’intervenir en cas de problèmes dans un établissement mais sont aussi présentes en poste (en caserne ?) dans un établissement pour y faire régner l’ordre (« assurer la sécurité des personnes et des biens » en langage officiel).
Quelles sont les qualités requises pour faire partie de ces équipes mobiles de sécurité ?
La fiche de poste de l’académie de Créteil est éclairante à ce sujet. Parmi les activités du poste, on trouve entre autres « présence physique imposante et forte visibilité ». Quant aux spécificités, on demande des « aptitudes physiques et sportives (ex : pratique des arts martiaux) avérées ». Voilà quelques-unes des qualités requises pour assurer la sécurité dans les établissements…
L’école n’est pas un supermarché. Nous ne voulons pas de vigiles à la sortie, de portails de détection ou de patrouilles dans les couloirs.
Pour la CGT Educ’action, l’école est un lieu de vie, de partage et d’échange, de transmission des savoirs qui n’est pas en dehors des lois. Quand il y a des violences caractérisées il y a des dispositifs déjà prévus à cet effet.
C’est l’absence et non l’échec des politiques de prévention qu’il faut dénoncer. Où sont les moyens humains en enseignants en nombre pour des classes à effectif réduit, les CPE et les personnels de vie scolaire, les assistantes sociales et les infirmières, les agents ? Ce sont des professionnels formés à la médiation capables de s’organiser pour offrir des conditions d’étude, de travail décentes et de réussite aux élèves et aux personnels afin de réduire durablement les tensions.
Ce sont ces mêmes conditions qui ont été mises à mal par le gouvernement via la suppression de milliers de postes d’adultes dans les collèges et lycées. Ce sont ces conditions encore qui sont passées sous silence. Dans leur déclaration, Hortefeux et Chatel, pompiers pyromanes, préfèrent faire jouer leurs muscles plutôt que de se pencher réellement sur les causes de la violence scolaire et les injustices sociales…
Appel du Conseil National de l’Union