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Journaux

Journal n°57 : spécial élections professionnelles novembre 2008.

educ'action

Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /2010 16:41
La CGT Educ’action ne saurait accepter une décision quelconque sur les rythmes scolaires sans qu'une véritable concertation de tous les acteurs concernés soit organisée, en se donnant véritablement le temps d'une réflexion approfondie qui prenne en compte l'ensemble des paramètres.
Ce serait se leurrer de penser que chaque Conseil des maîtres soit décideur en la matière vu les implications dans les villes : horaires des surveillants-animateurs-intervenants, horaires des écoles proches maternelles-élémentaires et les territoires (transports scolaires...).

Cette réflexion et la prise de décision finale doivent prendre en compte en priorité l'intérêt de l'enfant, de l'élève. Cela implique de ne pas réduire le débat aux seuls rythmes scolaires mais d’y inclure une réflexion sur le rythme de l’enfant.

Cette réflexion doit inclure :

° L'assurance qu'en termes de moyens humains (personnels formés et qualifiés), matériels et financiers, toutes les conditions soient réunies avant la date d'une éventuelle modification.
° La gratuité de l'école pour tous les enfants et, concernant le périscolaire, une participation modique en fonction des ressources des familles avec des règles établies au plan national et à terme la gratuité.
° La prise en compte de la spécificité de l’école maternelle et des besoins propres aux enfants selon leur âge.
° Une réflexion sur l'organisation de l'espace/temps pour :
- permettre à tous les enfants de maternelle qui en ont besoin de faire la sieste dans de bonnes conditions (actuellement, trop peu de places sont disponibles en dortoirs, y compris pour les petites sections),
- améliorer les conditions dans lesquelles se déroulent les repas et transformer les cantines en restaurants scolaires, pour distinguer les lieux "classe" et les lieux "activités de loisirs",
- permettre aux enseignants de travailler et de se réunir dans des conditions décentes et propices au travail d'équipe (salle des maîtres adaptée au nombre d'adultes dans l'école).
° Une alternance entre les semaines d'école et les semaines de vacances : 7 semaines travaillées/2 semaines de vacances (7/2).
° Une réflexion approfondie sur la question de la responsabilité de chaque partenaire sur chaque temps d'intervention (enseignant, directeur, animateur, intervenant, collectivité territoriale…).
° Une réduction du temps de travail des instituteurs et professeurs des écoles : 18 h en présence des élèves + 5 h de concertation hebdomadaire, de travail d'équipe + 1 h consacrée aux conseils d'école, aux animations pédagogiques).
° Plus de maîtres que de classes.
° La mise en place de moyens de remplacement conséquents pour palier les absences des uns et des autres, que ce soit sur le temps scolaire ou pendant les activités périscolaires.
° Une réflexion sur notre société, la place qu’on y donne à l’enfant, la liaison avec le monde du travail.
Sans une telle réflexion, sans que soient adoptées les réflexions ci dessus, tout nouveau calendrier ne serait qu'un replâtrage sans intérêt  voire néfaste pour l'Ecole et les enfants qui lui sont confiés.

Une conférence sur les rythmes scolaires vient d’être installée. Un rapport d’orientation devrait être remis dans un an et aucune mesure "générale" n’entrera en application avant la rentrée 2013.
Place donc maintenant au travail de réflexion, pas uniquement aux expérimentations à grand renfort de battage médiatique !


Montreuil, le 14 Juin 2010




Par sden29 - Publié dans : educ'action
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /2010 23:07

Face à la politique éducative du gouvernement et la publication des fiches pour supprimer toujours plus de postes dans l’éducation, la plupart des organisations syndicales ont quitté le CSE du 3 juin après avoir fait la déclaration suivante


Déclaration commune FSU, CGT-Educ’action, SUD-éducation, lue au CSE du jeudi 03 juin 2010


Monsieur le Ministre,

Le CSE réuni aujourd’hui doit examiner un certain nombre de textes importants pour l’organisation des parcours de formation des jeunes de notre pays.
Nous avons toujours, dans cette instance, porté les attentes des personnels et leur souci de la réussite de leurs élèves et nous n’avons jamais refusé le dialogue. Et cela même lorsque les textes proposés étaient aux antipodes de leurs revendications et de leur projet pour le système éducatif. C’est encore le cas aujourd’hui avec le texte sur le dispositif DIMA ou celui sur le livret de compétences sur lesquels nous sommes intervenus en commissions lycée, collège et école.

Depuis des mois, au fil des différents CSE et à l’occasion des différentes rencontres avec les services ministériels, nous avons alerté sur l’absence réelle d’écoute et de prise en compte de nos propositions. Les seules réponses à nos inquiétudes ont été quelques engagements comme : « la réforme du lycée se fera sans enlever un poste ni un centime », ou le maintien des postes de Rased…
La découverte des fiches que vous avez adressées au recteurs, expliquant clairement et cyniquement les leviers de suppressions massives de postes que constituent les différentes réformes menées par le ministère correspondant au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partants à la retraite, est donc ressentie par l’ensemble des personnels comme une provocation supplémentaire mais aussi comme la marque d’un profond mépris, puisque ces engagements sont eux-mêmes remis en cause.

Ces préconisations confirment que l’objectif essentiel des réformes engagées est la suppression massive de postes. Vos préconisations dans ces fiches sont totalement inacceptables : alourdissement des effectifs par classe, regroupement de sections, fermeture de petits établissements et de classes uniques, nouvelle baisse de la scolarisation des 2 ans en maternelle, suppression de postes de Rased et de Co psy, remise en cause des IDD en collège, précarisation du remplacement, remise en cause de décharges de service, suppressions de postes des personnels techniques et administratifs dans les EPLE et les administrations etc.
Où est la réussite des élèves dans tout cela ?
Comment ne pas noter que le ministère en reste à un simple affichage du maintien des résultats globaux du système éducatif et abandonne de fait toute volonté de faire progresser les élèves et de réduire le nombre de jeunes sortants sans qualification du système éducatif ?

Ecoles maternelles et élémentaires, collèges, lycées, personnels administratifs, sociaux, médicaux, TOS…aucun secteur n’échappe à la volonté de supprimer des emplois. Un tel double langage, une telle méthode faite de promesses et d’habillages fallacieux pour cacher la réalité brutale de l’étranglement du service public d’éducation, vide le CSE de sa substance, de son utilité pour les personnels, les élèves, les parents….
D’ailleurs, l’ordre du jour de cette séance en est encore un exemple : le texte présentant une nouvelle version du livret personnel de compétences est déjà en ligne sur le site Eduscol, présenté comme la version officielle… A quoi vont donc servir les débats d’aujourd’hui ?

Un autre exemple concerne les 100 établissements labellisés CLAIR pour la rentrée prochaine : la liste semble arrêtée aujourd’hui mais ne sera pas rendue publique, le CA des collèges et lycées concernés ne seraient pas consultés, des postes vacants seraient bloqués par les recteurs pour permettre d’y affecter des personnels par simple cooptation.
Dans tous les cas, ce sont les élèves et les personnels qui seront les victimes de vos décisions dès la rentrée prochaine.

Monsieur le Ministre, nous sommes attachés à l’existence du dialogue social, nous sommes persuadés que des évolutions du système éducatif sont nécessaires. Il est vrai que nous ne partageons pas votre vision de l’Ecole, mais, organisations représentatives responsables et respectueuses des principes démocratiques de fonctionnement des services publics, nous considérons que nous pouvons plus jouer notre rôle aujourd’hui.
Monsieur le Ministre, votre gouvernement poursuit une politique mortifère pour le service public d’éducation et refuse d’entendre ce que les représentants des personnels ont à vous dire.
Nous avons donc décidé de quitter cette séance.
Il s’agit là d’une décision difficile. Nous espérons qu’elle permettra une prise de conscience collective de l’impasse dans laquelle vous vous enfermez et qu’elle pourra créer les conditions du rétablissement d’un véritable dialogue entre vous et les organisations représentatives de votre ministère.

Par sden29 - Publié dans : educ'action
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /2010 22:54

 

C

ette précipitation est encore très perceptible puisqu'il a fallu attendre le BO du 6 mai pour connaître les nouvelles modalités de l'épreuve de contrôle qui doit être organisée en juillet ! (note de service 2010-049 du 1/04/2010).

 

L'ambiance en salle des profs est morose. Tout le monde s'interroge sur les évolutions à venir et le doute s'installe sur la capacité des équipes pédagogiques à
« tenir » dans un environnement qui ne fait que se dégrader.

Mais la situation présente n'est pas liée principalement à la précipitation du ministre. Si cela était le cas on pourrait se rassurer en se disant que, d’ici un ou deux ans, les choses s'amélioreraient. Tel n'est pas le cas.

Au nom de « l'autonomie », le ministère a cassé des repères nationaux dans nos formations.

La désorganisation de l'enseignement est au cœur de la réforme du bac pro, et il en est de même pour les réformes de la voie générale et de la voie technologique.

L'abandon dans les diplômes d'épreuves ponctuelles, établies nationalement, la mise en place des CCF tous azimuts, voilà également ce qui participe à diluer le caractère national de l'Éducation et à augmenter notre charge de travail.

On discute en juin de la mise en place concrète des classes (effectif, dédoublement) et des moyens qui y seront attribués. L'enjeu est de taille pour nos conditions de travail. Avec la réforme du bac pro en 3 ans, les grilles triannualisées, les horaires globalisés et non répartis entre certaines disciplines, l'aide personnalisée, les dotations pour le dédoublement, sont autant de facteurs de division entre collègues, entre équipes disciplinaires.


 


Attention, ne tombons pas dans le piège :

« l'autonomie » voulue par le ministre est là pour nous rendre responsable

 de la dégradation de nos conditions de travail.

La répartition des moyens est aujourd'hui une répartition de la pénurie !

 


Les dernières déclarations de Chatel sur l'augmentation du nombre d'élèves par classe ne fait que confirmer ce que nous savions tous : la politique de destruction des emplois publics dans l'Éducation se fera en pressurant toujours plus les personnels. Quelles qu'en soient les conséquences pour les personnels... et pour les élèves.

Mais il y a une limite à ce que des enseignants peuvent supporter. L'explosion de colère en février des enseignants, en Seine-Saint-Denis, dans le Val-de-Marne et ailleurs, s'est traduite par des mouvements de grève qui ont trouvé des relais aussi parmi les parents dans le premier degré.

La réforme de la masterisation fait peser des hypothèques très lourdes sur le recrutement des PLP dans les années à venir. Les conditions lamentables dans lesquelles vont se trouver nos collègues stagiaires à cette rentrée suscitent la réprobation de tous, mis à part une poignée de responsables ministériels. Nous refusons l'inacceptable.

 

Inacceptables c'est aussi comme cela qu’il faut caractériser les  « propositions » du gouvernement en ce qui concerne la réforme des retraites.

 

La CGT  fait d’autres propositions en matière de financement, propositions qui permettent de  garder le droit de partir à 60 ans avec une retraite à la hauteur de ce qu'il faut pour vivre décemment, sur la base de 75 % du dernier salaire !


 

 

 Dans les lycées professionnels, comme dans toute l'Éducation, nous continuerons à nous mobiliser contre la politique gouvernementale de démantèlement des services publics. Résister, ne rien lâcher, nous n'avons pas d'autres choix.

 

Pour défendre nos retraites, le 24 juin,
tous en grève, tous dans la rue…
en septembre on continue !

Par sden29 - Publié dans : educ'action
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /2010 20:39

Après (les) 40 000 emplois supprimés en trois ans (, à) dans l’éducation nationale, le ministère s’interroge sur la « faisabilité » de supprimer encore 15 à 18 000 postes supplémentaires à la rentrée 2011. Il adresse une note « interne » aux recteurs destinée à leur expliquer comment le système éducatif, déjà exsangue, pourrait continuer à fonctionner avec (un peu) encore moins d’adultes pour encadrer les enfants, de professionnels pour éduquer, orienter les élèves. 13 leviers sont froidement envisagés, parmi lesquelles sont pointé(e)s l’augmentation des effectifs par classe, le recours à plus de précarité notamment pour les missions de remplacement, la disparition progressive des enseignants spécialisés de RASED (réseaux d’aide), la fermeture pure et simple des petits établissements, la suppression d’emplois administratifs, les réductions d’offre de formation, notamment professionnelle, en lycée, la réduction de l’accueil des petits enfants de 2 et 3 ans dans les écoles publiques … Cette dernière mesure confirme l’attaque plus globale contre l’école maternelle avec la perte de 68 000 places depuis 2000 du fait des suppressions massives de postes d’enseignants. Elle se conjugue plus largement avec le démantèlement en cours des structures d’accueil des « petits » en crèche, dénoncé par le collectif « pas de bébés à la consigne ». Enfin, la fermeture des petits établissements notamment des collèges en milieu rural, considérés comme trop coûteux participe à la politique incohérente en matière d’aménagement du territoire et de lutte contre les inégalités. Ces différents stratagèmes issus de la RGPP confirment, s’il était besoin, que toutes les réformes régressives affectant l’école - formation des maîtres, réformes du lycée - sont avant tout destinées à mettre en œuvre à grande échelle la politique de rigueur voulue par le gouvernement en faisant disparaître un emploi de fonctionnaire sur deux. La suppression des moyens octroyés à l’éducation (ne réglera pas) aggravera les problèmes évoqués par le ministre en matière de lutte contre le décrochage scolaire, l’absentéisme et la violence à l’école. Il y a un réel abîme entre les effets d’annonce de Luc Chatel, la semaine dernière - rythmes scolaires et sport à l’école- et la politique libérale de démolition engagée contre l’ensemble des services publics,dont celui de l’éducation nationale. C’est la réussite et l’avenir des jeunes qui sont remis en cause ! Pour la CGT, l’ambition d’une école (démocratique) de la réussite pour chaque élève est réalisable. Elle nécessite que les conditions sociales ne soient plus un obstacle insurmontable. Pour cela, il faut que l’Éducation pour tous devienne l’objectif majeur de la Nation et soit donc vue comme un investissement pour l’avenir du pays. C’est aussi un enjeu social en matière de lutte contre la crise et pour le plein emploi, paramètres indispensables au financement de notre protection sociale Revendiquer pour cet enjeu de société, comme pour de nouveaux droits et garanties, impose de construire, collectivement, un rapport de force dès le 24 juin à l’occasion de la mobilisation sur les retraites.

Montreuil, le 1er juin 201

Par sden29 - Publié dans : educ'action
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /2010 23:10

Sans que  ce soit encore officiel, le gouvernement prévoit de supprimer encore 16 000 postes dans le budget 2011. Luc Chatel proclame  que «L’Education nationale ne peut pas s’exonérer du non renouvellement d’un fonctionnaire sur deux».  Et pour ce faire, les recteurs et les IA ont été réunis au début du mois  de mai pour recevoir des fiches , autant dire un mode opératoire, leur permettant de  savoir où et comment mieux supprimer .   Ce sont 13 pistes qu’ils doivent explorer pour  quantifier les « gains d’emplois », disons plutôt les pertes d’emplois. 

 

En voici  quelques unes  des plus parlantes :     pdf.png intégralité des fiches     pdf.png article café   

                                                                                                                                              pédagogique                               

  • Suppression des Rased,
  • réduction de la scolarisation à deux ans,
  • regroupements scolaires,
  • augmentation du nombre d’élèves par classe au primaire 
  • augmentation de la taille des classes au collège,
  • fermeture des petits établissements,
  • "rationalisation" de l’offre éducative en lycée et de l’offre de formation en L.P., réduction des IDD
  • remplacement des enseignants absents en recourant à des non-titulaires,
  • formation continue des enseignants placées "hors temps scolaire",
  • suppression d'"un millier d'emplois" d'intervenants extérieurs et d'assistants étrangers en langue….

 

Tout cela   « sans nuire à la qualité de la formation dispensée aux élèves".

 

Lors d’un discours,  en date du   15 mai 2008, le Président de la République affirmait « En me présentant aux suffrages des Français, j'ai affirmé la priorité qu'est à mes yeux l'amélioration de l'école. Il y va de l'avenir de nos enfants. »

 

 Il indiquait également dans  la fameuse lettre aux éducateurs en septembre 2007 « Professeurs, enseignants, vous aussi vous avez droit au respect, à l'estime. Votre rôle est capital. (. ..) J'ai bien conscience que votre statut social, votre pouvoir d'achat, se sont dégradés au fur et à mesure que votre tâche devenait plus lourde, vos conditions de travail plus éprouvantes. La Nation vous doit une reconnaissance plus grande, de meilleurs perspectives de carrière, un meilleur niveau de vie, de meilleurs conditions de travail. (…)

(…)

Dans l'école que j'appelle de mes vœux où la priorité sera accordée à la qualité sur la quantité (…)

 Il s'agit d'être plus efficace, non de rationner. Et il s'agit d'être efficace non seulement pour atteindre un objectif économique, non seulement pour que demain notre économie dispose d'une main d'œuvre bien formée, mais aussi, et peut être surtout, pour que nos enfants soient porteurs de valeurs de civilisation, pour qu'une certaine idée de la civilisation continue de vivre en eux. »

 

Ce qui apparaît clairement en effet, c’est que les fonctionnaires  et notamment les enseignants sont encore dans le collimateur et qu’ils risquent une fois de plus de payer un lourd tribut à la RGPP. 

Où donc sont le  respect, l’estime et la reconnaissance évoqués en 2007 quand un gouvernement  prend la responsabilité de charger encore les effectifs des classes, de dégrader  davantage les conditions de travail et de précariser les personnels ?

Comment dans ces conditions améliorer la qualité de la formation des élèves ?

Quel prix a donc l’avenir des enfants ce  pays ?

 

Un coût trop élevé manifestement, puisque  toutes ces mesures ne visent qu’à rationner dans un objectif évidemment comptable. Les valeurs clairement  portées par le gouvernement  à travers ces décisions sont bien celles  de la finance et du marché. La réduction de la dépense publique ne vise pas autre chose.  Quant à insinuer que l’Education nationale paie la crise…. !

 

Nous sommes à l’opposé de ces conceptions qui bradent les besoins de formation des jeunes.

 

Le service public de l’Education doit être une priorité de la Nation.

L’éducation  pour tous   ne se marchande pas.

Ce sont les valeurs que nous défendons.

Par sden29 - Publié dans : educ'action
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